Quelles sont les différences entre les clouds privés, publics et hybrides ?

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Depuis que le cloud computing qu’on pourrait traduire en français par “informatique en nuage” a commencé à se populariser il y a environ 15 ans, on a vu apparaître sur le marché une multitude d’offres avec lesquelles il peut être difficile de s’y retrouver. Si on devait classer ces offres en catégories, le plus simple serait d’en établir trois : les clouds privés, les clouds publics et enfin les clouds hybrides. Qu’est-ce qui les distingue concrètement ?

Les clouds privés : pour une entreprise ou un client unique expérimenté

De manière générale, on définit les clouds privés comme des environnements qui sont destinés à un utilisateur final ou un groupe privé, d’où son nom. C’est pourquoi ils sont exécutés derrière le pare-feu de l’utilisateur en question puisque l’accès est entièrement isolé. On peut donc dire que ce type de cloud est le plus sécurisé si l’entreprise dispose d’un environnement de travail bien géré. 

Concernant leur exploitation, les clouds privés sont souvent utilisés afin de garantir la conformité aux exigences réglementaires ou de gouvernance. Il faut en effet s’assurer que les protocoles de sécurité soient bien respectés, c’est pourquoi on conseille surtout le cloud privé aux grandes entreprises qui peuvent par exemple exploiter le cloud privé en tant que data center pour leurs besoins spécifiques. C’est ce que propose par exemple la société OVHcloud.

Les clouds publics : pour les particuliers

Même si cela peut être simpliste de dire que les clouds publics sont prévus pour les particuliers, dans les faits, ce sont eux qui les utilisent en majorité. Vous en avez probablement déjà utilisé un vous-même puisqu’il s’agit par exemple de Google Cloud, Microsoft Azure, AWS, IMB Cloud… Cette fois-ci, l’infrastructure informatique n’appartient pas à l’utilisateur final, elle est effectivement partagée entre plusieurs clients qui n’ont souvent rien à voir entre eux (à l’inverse d’un groupe organisé comme une entreprise).

Bien sûr, dans un cloud public qu’on peut comparer à un appartement (alors que le cloud privé serait une maison), les informations de chacun des “locataires” sont isolées les unes des autres. Donc si vous stockez des données sur un cloud public (photos et vidéos par exemple), il n’y a en théorie pas de risque qu’une autre personne ne viennent les récupérer à votre insu. Autrement dit, vous avez à votre disposition un espace de stockage dédié. Par contre, les utilisateurs vont se partager les ressources d’une même infrastructure cloud, c’est-à-dire la bande passante pour simplifier.

Les clouds hybrides : un mix des deux

Les clouds hybrides doivent réunir au moins un cloud public et un cloud privé pour être considérés comme tels. On peut donc dire qu’ils sont plus flexibles que leurs homologues et une entreprise peut choisir de migrer en fonction de ses besoins d’un cloud public vers un cloud privé et inversement. En général, les entreprises choisissent cette solution afin de réduire les risques de sécurité d’un cloud public, mais aussi dans le but de réduire les coûts informatiques d’un cloud privé généralement assez onéreux.

En autres avantages, on peut noter que les clouds hybrides améliorent la scalabilité ou encore qu’ils facilitent la modernisation des applications du fait de leur flexibilité.

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Bertrand
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Entrepreneur sur le web depuis 2015, je suis expert SEO, éditeur de sites, webmarketer à temps plein et créateur d'une agence web à Nice : Boommerce. Découvrez mes articles qui allient conseils et expériences professionnelles sur les différentes thématiques du blog !

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